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une ortografe alternative du fransai

Archive for octobre 2011

Nicola Apère, l’invanteure de la conserve

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Sourse

Ravioli, peti poi, mahice ou sardine a l’uile, otan de petite boite qui nou facilite la vi au cotidien. Dés aliman précieu qui ont été mis au poin de manière industrièle a la fin du XVIIIe siècle au queure mème de l’Éçone. La première conserveri industrièle s’ai dévelopé, an éfai, a Maci. Ojourdui, lorsque nous ouvron l’un dé 50 kilau de boite de conserve que nou consomon chaque ané, nou le devon au géniale invanteure éçonien, Nicola Apère.

Neuvième anfan d’une famille d’obergiste, ile nai a Chalon-sure-Marne le 17 novambre 1749. Trai tau, ile se dirige vère la profécion de cuisinié-confiseure. Poure perfecsioné sé tecnique, ile pare an stage, an 1772, an Alemagne ou ile ait amboché come “ élève de bouche ” au service du duque Cristian IV, duque du Palatina, au chatau de Carlsberg.

Revenu an Franse duran lé premié tan de la Révolucion, ile se livre a sé premières ecspérianse sure la conservacion dés aliman frai. Aprai de multiples éçai, é san lé démontré de manière siantifique, ile se ran conte qu’ile lui fau apliqué conjointeman deu métode : d’une pare, trété lés aliman pare la chaleure é, d’autre pare, lé mètre a l’abri de l’aire poure pouvoire lé consomé ultérieureman an toute sécurité. Ile va découvrire, soiçante an avan Loui Pasteure, lé chène de sécurité alimantère qui préserve la calité bactériologique dé produi.

Ile anferme alore dan dé bouteille de champagne, le récipian de vère le plu solide a l’époque puisqu’ile résiste au gase de fermantacion, dé peti poi qu’ile mait an “ conserve ” dan dé bin bouyan qui lui permète de chacé l’ère dé flacon. Seu si sont alore solideman bouché é testé.

Dé légume é dé frui an toute saison

Le sucsai vien tou de suite. Lé gourmai, lé boutique de lucse é l’armé s’ampare de sé nouvoté qui permète de profité de culture hore séson é d’ofrire un supléman de vitamine trais aprécié pare lé troupe. Ile faut alore a Nicola Apère trouvé un domène ou ile poura implanté la première conserveri industrièle afin de doné une dimansion internaciaunale a sé produi. S’ait a Maci, dan le lieu di du « Chatau d’an hau » qu’ile va dévelopé son invansion. Plu de sincante ouvrié y travaille duran la séson é ile a déja l’idé d’açocié culture fruitière é maréchère é lieu de producsion poure préservé au mieu lé bienfai de l’aliman frai. Poure comersialisé sé conserve é lés ecsporté dan toute l’Erope, ile fait apèle a dé boite de fère blan mise au poin pare une usine anglèse afin de réduire l’ancombreman é la fragilité dé contenan.

Son sucsai comersiale ai tèle que l’Eta lui octroi une prime rondelète de 12 000 fran. Mai la guère viendra détruire l’ansemble dés instalacion de la conserveri de Maci. Le géniale invanteure, qui se double d’un umaniste, continura pourtan a amélioré sé tecnique, an métan notaman au poin l’ansètre de notre cocote minute. Ile s’étindra a Maci a l’age de 91 an.

Written by marqueemoon

5 octobre 2011 at 14:26

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Première rancontre avèque Albertine

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Ecstrai de A l’ombre dé geune fille an fleure

Elstire é moi nous étions alé jusqu’au fon de l’atelié, devan la fenètre qui donai dèrière le jardin sure une étroite avenu de traverse, presque un peti chemin rustique. Nous étion venu la poure respiré l’ère rafréchi de l’aprai-midi avansé. Ge me croyai bien loin dé geune fille de la petite bande, é s’ait an sacrifian poure une foi l’espéranse de lé voire, que j’avai fini pare obéire a la prière de ma gran-mère é alé voire Elstire. Care ou se trouve se qu’on cherche on ne le sai pa, é on fui souvan pandan bien lontan le lieu ou, poure d’autre réson, chacun nous invite. Mai nou ne soupsonon pa que nous y vérion justeman l’ètre oquèle nou panson. Ge regardai vagueman le chemin campagnare qui, ecstérieure a l’atelié, paçai tou prai de lui mai n’apartenai pas a Elstire. Toute a cou y aparu, le suivan a pa rapide, la geune sicliste de la petite bande avèque, sure sé cheveu noire, son polau abécé vère sé grauce jou, sés yeu gai é un peu insistan ; é dan se santié fortuné miraculeuseman rampli de douce promèce, ge la vi sou lés arbre adrécé a Elstire un salu sourian d’ami, arque-an-sièle qui uni poure moi notre monde térestre a dé région que j’avai jugé jusque-la inacsécible. Ele s’aprocha mème poure tandre la min au pintre, san s’arété, é ge vi qu’èle avait un peti grin de boté au manton. « Vou conécé sète geune fille, mecieu ? » di-ge a Elstire, comprenan qu’ile pourai me présanté a èle, l’invité ché lui. É sète atelié pésible avèque son orizon rurale s’étai rampli d’un surcroi délicieu, come ile arive d’une méson ou un anfan se plésai déja é ou ile apran que, an pluce, de pare la générosité qu’on lé bèle chause é lé noble jan a acroitre indéfiniman leure don, se prépare poure lui un magnifique gouté. Elstire me di qu’èle s’apelai Albertine Simonai é me noma oci sés autres ami que ge lui décrivi avèque acé d’exactitude poure qu’ile n’u guère d’ésitacion.

Written by marqueemoon

4 octobre 2011 at 19:29

Publié dans Litérature

Le cochon d’Inde

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Sourse

Le cochon d’Inde ait un animale qui ème ètre carécé é ambracé, a se titre ile ait un compagnon idéale poure lés anfan. Ile existe de nombrese sorte de cochon d’Inde, lé couleure son varié insi que le tipe de poile. Le cochon d’Inde ai trais afectueu mais ile peut ètre acé pereu, l’aprivoisé demande un peu de tan é de pacianse.

Le cochon d’Inde more trai rareman. Le mâle ai généraleman plus afectueu que la femèle. Le cochon d’Inde n’ème pa la solitude, s’ile vi seule ile ora besoin d’atansion é de vivre prai dés umin.

Le cobaille ait un gran rongeure qui dan la nature vi an peti groupe composé de plusieure femèle, d’un male é de plusieure peti.

La femèle s’apèle la trui, le mâle le véra é lé peti lé chiau. Le cochon d’Inde ait un animale de joure (diurne) mai sé période d’activité favorite son l’aube é le crépuscule.

Le cochon d’Inde ne peu pa sintétisé la vitamine C. Ile ai donque indispansable qu’ile trouve la vitamine C dan sa nouriture, sanz èle ile tombe malade du scorbute é meure.

Autrefoi, lé cobaille on souvan été utilisé come animale de laboratoire poure lé teste farmaceutique, mais ojourdui ile son ramplacé pare lé souri é lé ra.

Lés origine du cochon d’Inde ou cobaille

Le cochon d’Inde ait originère d’Amérique du Sude. Lés origine du cochon d’Inde ou cobaille son trais ansiène, lé première trace remonte a anviron 40 milion d’ané ! Le cochon d’Inde fu domestiqué pare lés Inca é d’autre peuple d’Amérique santrale é du Sude. Le cochon d’Inde tien son non de la confusion de Cristofe Colombe qui pansai arivé an Inde lorsqu’ile découvre l’Amérique !

Se son lé Holandai é lés Anglai qui ont importé le cobaille an Erope come animale de compagni exotique.

Written by marqueemoon

4 octobre 2011 at 09:06

Publié dans Notice