comalorale

une ortografe alternative du fransai

Archive for octobre 2011

toki pona

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Le toki pona ait une langue construite invanté pare la linghuiste é traductrice canadiène Sonja Elen Kisa é publié poure la première foi an 2001 sure Internet.

Le mau toki pona signifi « langue bone, langue du bien ». La langue ai basé sure la filosofi du Tao é se caractérise pare la simplicité ecstrème de sa fonologi, de sa grammère é surtou de son vocabulère, se qui la ran facile a aprandre.

Le toki pona pocède 14 fonème é son vocabulère ne comporte que 123 mau (é pas un de pluce : le dicsionère oficièle ait intansionèleman figé). Pourtan, a l’instare de l’anglai basique, qui conte 850 mau, on ai surpri de la relative ecsprécivité qu’ile otorise.

Tou s’écri an minuscule (mème aprai un poin), sof lé mau « non oficièle » qui serve a nomé. Insi, ma Elopa signifi Erope, litéraleman : « péi eropéin ».

Le toki pona conte peu de locuteure. Ile existe sepandan un groupe de discucion sure Yahoo, un canale IRC, insi que quelque page web contenan dés euvre originale é dé traducsion.

Bien que basique, le toki pona foncsione. Au dire de sa créatrice, ile ai surtou une ecspérianse de minimalisacion. Le toki pona reste a se joure la langue artificièle la plu consise. Seule le Earth Minimal s’an aproche avèque un vocabulère deu foi plus étandu.

Non

Le toki pona éyan un vocabulère particulièreman restrin, ile recoure bocou au mau composé. Insi, tou lé non relatife a dé persone ou a dé métié comanse pare jan, pare example :

jan utala = persone + comba = solda ou guérié ;
jan pona = persone + bon = ami.

Modificateure

Ile n’y a pa d’adgectife propreman di an toki pona. Un mau placé an segonde posicion peut ètre considéré come un modificateure du premié. Insi :

jan utala (solda) peut ètre analisé an « persone combatante » ;
jan pona (ami) peut l’ètre an « persone bone/positive ».

Lé démonstratife, numérau é pocécife suive toujoure lés autre modificateure.

Pronon

mi = ge
sina = tu, vou
ona = ile, èle

Le plurièle de mi peut ètre indiqué an ajoutan mute = plusieure :

mi mute = nou

Sé mème pronon désigne oci bien lé pocécife que lés autre ca :

mi = ge, moi, me, a moi

Sintacse

Le toki pona utilise l’ordre SVO é va du plu vague au plu préci.

Saufe can le sujai ai mi ou sina, sujai é prédica son séparé pare le mau li. Pare example :

jan Patrik li lukin e sina = Patrick voire toi (jan = persone ; li = marque du verbe ; e = C.O.D. compléman d’objai directe)

L’objai directe ai généraleman précédé du mau e. Pare example :

mi lukin e sina = Moi voire toi.

La structure [non + modificateure1 + modificateure2] ait analisé come [(nom modificateure1) modificateure2]. Insi, avèque jan pona = persone bone (ami) é lukin = voire ou regardé, l’on peu construire :

jan pona lukin = [(jan pona) lukin] = un ami qui regarde.

L’insersion du mau pi permai de cacé sète ordre implicite é de modifié an consécanse le sanse de la frase. Insi :

jan pi pona lukin = [jan (pona lukin)] = persone bone a regardé (bèle ou joli persone).

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25 octobre 2011 at 12:41

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Le moorey

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Lé plésire de la mère se pratique parfoi an bore de plage. Ile an va insi de sertin loisire de glice qui conèce un imanse angouman, lé pratican son de plus an plu nombreu é souvan trai geune. Sés activité ludique conserne mème lé plu peti.

Dan lés ané 1970, un sertin Tom Morey de nacionalité amériquène u l’idé de glicé sure lé vague a l’ède d’une planche qu’ile sorti de son imaginacion. Le morey devin rapideman un non générique, désignan sète planche de glice, come le frigidère le devin an son tan poure désigné un réfrigérateure!

De vrai sportife profécionèle porte hau lé couleure de leure péi é le non de leure sponsore é fabrican lore de compéticion internacionale.

Poure lés anfan, rien de tèle mai lé petite planche du marché sont une ecsélante façon de découvrire la vague. Iles aprène tou prai du bore a se familiarisé avèque la vitèce, la direcsion, l’amplitude, le roulau. An groupe s’ait un bon moman de détante é de sansacion marine. Pa besoin de palme come an on lés adulte. Sepandan une combinéson intégrale leure permétra de resté davantage danz une au parfoi frèche sanz ètre anvahi pare le froi

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8 octobre 2011 at 12:46

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Lé Smiths

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The Smiths ai le non d’un groupe de rock anglai créé an 1982 é séparé an 1987. S’était un coituore musicale de Manchester fondé otoure de Johnny Marr (né le 31 octobre 1963) é de Steven Patrick Morrissey (né le 22 mai 1959), chanteure é parolié.

Morrissey é Marr (de son vrai non Johnny Maher, mais ile chanja de non poure ne pas ètre confondu avèque le bateure dé Buzzcocks) se son rancontré le 20 mai 1982 au domicile de Morrissey, a Stretford (384, Kings Road). Marr cherche alore depuis un sertin nombre d’ané un bon parolié, voire un chanteure, poure le groupe qu’ile veu monté é se décide a randre visite a Morrissey dont ile conai lé tecste de chanson pare l’intermédière d’un ami, Billy Duffy (future guitariste de The Cult), ansien mambre d’un groupe don Morrissey étai le chanteure, The Nosebleeds. Morrissey lui présante quelque tecste qu’ile a écri, don Suffer Little Children (un tecste trouble inspiré d’un fai divère sordide de meurtre d’anfan don l’évocacion était a l’époque tabou a Manchester).

Le duo s’étofe bientau d’un baciste, Andi Rourke, un copin d’école de Johnny Marr, é d’un bateure, Mick Joyce, içu de la sène punk (Victim, The Hoax). Le nouvau groupe s’apèlera The Smiths. « Tou lé groupe de l’époque avai dé non de quinze silabe. Nou, on voulai seuleman ètre normau » (Johnny Marr).

Morrissey s’improvisan chanteure, le coituore se produi poure la première foi an publique au Manchester Ritz le 4 octobre 1982. Leure premié single, Hand in Glove (de conivanse) publié an mai 1983 sure le labèle indépandan Rough Trade, facine le publique. Ile ai suivi d’un autre grand sucsai, This Charming Man, an novambre 1983. An févrié 1984, leure premié albome, simpleman baptisé The Smiths, se van a 300 000 examplère, prenan la segonde place dé charts britanique.

The Smiths incarne claireman le nouvèle espri dés ané 1980 anti-establishment « post-punk », méprisan lé clipe vidéau, lé sintétiseure é lé Étas-Uni. Élu méyeure groupe de l’ané 1984 au Royaume-Uni, é Morrissey méyeure interprète (un comble poure un otodidacte), le groupe tourne bocou au Royaume-Uni mai rareman an Europe (lé consère a Pari an mai 1984, a l’Eldorado, puis a Versaille, an déçambre de la mème ané, seron lé seule date fransèse dan l’istoire dé Smiths).

An 1985, le groupe publi un nouvèle opus, Meat is Murder. Un troisième albome voi le joure an 1986, The Queen Is Dead (Alin Delon sure la pochète de l’albome), véritable ché-d’euvre qui fera l’objai d’un albome-omage dis an plu tare (The Smiths is dead, une iniciative du magasine Lés Inrockuptible).

Fin 1986, le groupe change de labèle é rejoin EMI. Mai poure EMI, le débu de l’ané 1987 s’anonse fore male. Lé Smiths sorte bien deu nouvau single (Shoplifters of the World, Unite an janvié, Sheila Take a Bow an avrile), se produise au Festivale de San Remo an mai, mais ile samble que Johnny Marr soi déja ayeure. Le guitariste se san étoufé danz un groupe désormai focalisé autoure de la personalité de Morrissey. Son antousiasme poure la dance music, l’électro ne trouve pa de térin d’ecsprécion : « Lé Smiths étai devenu un janre de club ou toute nouvèle influanse étai déconsidéré, voire tabou » confierat ile a Johnny Rogan poure son livre sure lé Smiths Morrissey and Marr, the Severed Alliance (1992). Le 8 oute 1987, Johnny Marr anonse qu’ile quite le groupe an adréçan un méçage au NME : « Se qui pare le pacé me randai ereu me ran malereu, j’ai du m’an alé ». C’ai donque a titre « postume » que sore le 12 septambre 1987, Strangeways, here we come. Ironiqueman, sète albome fu le plu sombre que lé Smiths ai jamais anregistré (voire le méyeure, d’aprai Morrissey). An guise d’épitafe, le groupe décidera d’un comun acore de sortire un album live Rank (1988) tiré d’un consère doné au National Ballroom de Kilburn le 23 octobre 1986.

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8 octobre 2011 at 12:44

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La langue fransèse

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Sourse : site de l’Académi Fransèse

Le fransai ait une langue romane. Sa grammère é la plu grande parti de son vocabulère sont içu dé forme orale é populère du latin, tèle que l’usage lés a transformé depui l’époque de la Gaule romène. Lé Serman de Strasboure, qui sèle an 842 l’alianse antre Charle le Chauve é Loui le Germanique, rédigé an langue romane é an langue germanique, son considéré comme le plus ansien documan écri an fransai.

Au Moyène Age, la langue fransaise ai faite d’une multitude de dialecte qui varie considérableman d’une région a une autre. On distingue prinsipaleman lé parlé d’oïl (au Nore) é lé parlé d’oque (au Sude). Avèque l’établiceman é l’afermiceman de la monarchi capétiène, s’ai la langue d’oyl qui s’impause progréciveman.

Mais on peu dire que la Franse ai, come tou lés autre péi d’Erope a sète époque, un péi bilingue : d’une pare, la grande mace de la populacion parle la langue vulguère (ou vernaculère), qui ait oci sèle dé ché-d’euvre de la litérature ansiène (la Chanson de Rolan, le Roman de la rause…) ; d’autre pare, le latin ai la langue de l’Église, dé clère, dé savan, de l’anseigneman, é s’ait oci l’idiaume comun qui permai la comunicacion antre dé peuple au dialecte plus ou moin bien individualisé.

Malgré la progrécion continu du fransai, sète coexistanse se prolonge jusqu’au XVIIe siècle, é mème bien plu tare dan le monde de l’Université é dan selui de l’Église.

L’ecstansion de l’usage du fransai (é, qui plus ai, d’un fransai qui puice ètre compri pare touce) ai proporcionèle, poure une large part, au prograi de l’administracion é de la justice royale dan le péi. Inverseman, l’éçore de la langue fransèse é la généralisacion de son amploi son dé facteure déterminan dan la construcsion de la nacion fransèse.

Deus article de l’ordonanse de Vilère-Coterai, signé pare Fransoi Ier an oute 1539, donère une acise juridique a se procéçuce :

Article 110 : Afin qu’ile n’y ai cause de douté sure l’intélijanse dés arai de justice, nou voulon é ordonon qu’ile soi fai é écri si claireman, qu’ile n’y ai, ni puice avoire, ocune ambighuité ou insertitude, ni lieu a demandé interprétacion.

Article 111 : É poure se que tèle chause son souvan advenu sure l’intélijanse dé mau latin contenu dan lédis arai, nou voulon dorénavan que tous arai, ansemble toute autre procédure, soi de no coure souverène é autre subalterne é inférieure, soi de registre, anquète, contra, comicion, santanse, testaman, é autre quelconque acte é ecsploi de justice, soi prononsé, anregistré é délivré au parti, an langage maternèle fransai é non otreman.

Ainsi la vi publique du péi était èle indiçociableman lié a l’amploi scrupuleu (afin de ne lécé « ocune ambighuité ou insertitude ») du « langage maternèle fransai ». Se tecste fondateure doit ètre raproché de la Défanse é Ilustracion de la langue fransèse (1549). Le manifeste du groupe qu’on apèlera plu tare la « Pléiade » proclame, exacteman dis an aprai l’ordonanse de Vilère-Coterai, l’ecsélanse é la prééminanse du fransai an matière de poési. On le voi, l’atacheman résolu a la langue fransèse répon a une exijanse a la foi politique, juridique é litérère.

S’ai la mème exijanse qui condui a la créacion de l’Académi fransèse an 1635. Selon lé terme de Marc Fumaroli, Richelieu a fondé l’Académi poure « doné a l’unité du royaume forgé pare la politique une langue é un stile qui la simbolise é la simante ». Insi, l’article XXIV dé statu précise que « la prinsipale foncsion de l’Académi sera de travayé avèque tou le soin é toute la dilijanse pocible a doné dé règle sertène a notre langue é a la randre pure, élocante é capable de traité lés are é lé sianse ».

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7 octobre 2011 at 11:35

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Le plu bau péi du monde ?

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Sourse : un rapore du du Conseille Economique, Sociale et Anvironemantale

« Dieu, qui ai juste, done au grenouille de la satisfacsion de leure chan »

Depui le Moyen Age, écrivai Ernst Robert Curtius, « La Franse ai poure sés abitan « la douce Franse », « le bau-péi », « le plu bau royaume sou lé sieu ». Pluce que le sole dés ansètre, s’ait « une fracsion favorisé de la surface du globe, un péi prédestiné pare sa boté, sa douceure é sa fertilité. La Franse a su forgé se mite, s’ai la le secrai de la puiçanse inégalé qu’èle a su exersé sure lés ame a toute lés époque de son istoire, é plus ancore a partire de 1789 ». »

Lé Fransai juge souvan, an éfai, que leure péi ai « le plu bau du monde ». Sète apréciacion se nouri de la diversité de sé péisage é d’image amprunté a la litérature, a la pinture é a la sublimacion du patrimoine térien qui on pénétré dan l’inconsian colectife. La longue tradicion rurale du péi imprègne lés image mantale de façon apstrète, istorique ou alégorique. A l’aune de sés image, la Franse ait un espace pésible, armonieu, équilibré, valoné, avèque sé chan cultivé, dan le lointin lé toiture rouge d’un vilage avèque son cloché.

L’atacheman a la tère, au téroire, sa valorisacion son chanté de longue date. Dé généracion antière d’écolié ont apri pare Joaquime du Bélai que le marbre dé palai ne vau pa l’ardoise qui couvre le toi de la méson bati pare sés ayeu, que le vilage de notre anfanse é la rivière qui le bègne surpace lé vile lé plu prestigiese traversé pare lé fleuve lé plu magestueu é que rien ne vau « la douceure angevine ». Au-dela de sète idéalisacion du téritoire, poétique ou non, ile ai vrai que de solides arguman peuvet ètre avansé pare lé Fransai poure vanté come ile le fon la diversité é la singularité dé site. Bocou de péi ne dispause pa de la mème variété de clima é de péisage sure un téritoire relativeman modeste an taille.

Sète exaltacion de la boté du péi, mais oci du sole natale, selui que l’on cultive, ai peut-ètre une dé réson poure léquèle lé Fransai se son plutau moins ecspatrié que d’autre peuple, a l’ecsepsion dé période troublé de guère sivile come le fure sèle de religion dan la desième moitié du XVIème siècle. Comparé a leure voisin eropéin, iles on peu émigré vère le Nouvau Monde é le peupleman de leure coloni fu parmi lé plu fèble.

A notre époque contamporène, le fète d’ètre le péi qui reçoi le pluce de touriste dan le monde conforte lé Fransai dan sète opinion, de mème que le sucsai de Pari pare rapore a d’autre capitale. Poure sé vacanse é a nivau de revenu équivalan, ile ai moins anclin a voyagé a l’étrangé que lés Anglai, lés Aleman é lé Holandai, signe qu’ile se san bien ché lui é panse pouvoire trouvé dan son propre péi otan ou davantage de réson de s’émervéyé é de prandre du plésire qu’ile an trouverai a l’étrangé

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7 octobre 2011 at 10:05

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Lètre patante poure l’établiceman de l’Académi Fransèse

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Sourse Académi Fransèse

Pari, janvié 1635, registré au Parleman le 10 juiyai 1637

LOUI, pare la grace de Dieu, Roi de Franse é de Navare, a touce présan é a venire, SALU. Ocitau que Dieu Nous ut apelé a la conduite de sète Éta, Nous ume poure bute non seuleman de remédié au désordre que lé guère sivile, dont ile a été si lontan afligé, y avait introdui, mais oci de l’anrichire de tou lés orneman convenable a la plus ilustre é la plus ansiène de toute lé monarchi qui soit ojourdui dan le monde. É coique Nous éyon travayé san sèce a l’exécucion de se bon décin, ile Nous a été impocible jusqu’ici d’an voire l’antiér acompliceman. Lé mouveman ecsité si souvan dan la plupare de nau provinse é l’acistanse que Nous avons été obligé de doné a plusieure de naus alié Nous on diverti de toute autre pansé que sèle de la guère, é Nous ont ampéché de jouire du repau que Nou procurion aus autre. Mai come toute naus intansion ont été juste, èles ont u oci dé sucsai ereu. Seu de nau voisin qui était oprécé pare leures ènemi, vive mintenan an açuranse sou notre protecsion ; la tranquilité publique fait oublié a nau sujai toute lé misère pacé, é la confusion a sédé anfin au bon ordre que Nous avon fai revivre parmi eu, an rétabliçan le comerse, an fesan opservé exacteman la dicipline militère dan naus armé, an réglan nau finanse é an réforman le lucse. Chacun sai la pare que notre trai chère é trais amé cousin le Cardinale, duque de Richelieu, a u an toute sé chause, é Nou croirion fère tore a la sufisanse é a la fidélité qu’ile Nous a fai parètre an toute naus afère, depui que Nous l’avon choisi poure notre prinsipale Ministre, si, an se qui Nous reste a fère poure la gloire é poure l’ambéliceman de la Franse, Nou ne suivion sés avi, é ne cométion a sé soin la disposicion é la direcsion dé chause qui s’y trouveron nécécère. S’ai pourcoi, lui éyan fai conètre notre intansion, ile Nous a représanté qu’une dé plu gloriese marque de la félicité d’un Éta étai que lé sianse é lés are y flerice é que lé lètre y fuce an oneure oci bien que lés arme, puisqu’èle son un dé prinsipaus instruman de la vertu , qu’aprais avoire fai tan d’ecsploi mémorable, Nou n’avion plu qu’a ajouté lé chause agréable au nécécère é l’orneman a l’utilité ; é qu’ile jujai que Nous ne pouvion mieu comansé que pare le plu noble de tou lés are, qui ai l’élocanse ; que la langue fransèse, qui jusqu’a présan n’a que trau reçanti la néglijanse de seu qui l’uce pu randre la plu parfète dé moderne, ai plu capable que jamai de le devenire, vu le nombre dé persone qui ont une conéçanse particulière dés avantage qu’èle pocède, é de seu qui s’y peuvet ancore ajouté , que, poure an établire dé règle sertène, ile avait ordoné une açamblé, don lé proposicion l’avai satisfai ; si bien que, poure lés exécuté é poure randre le langage fransai non seuleman élégan, mai capable de traité tou lés are é toute lé sianse, ile ne serai besoin que de continué sé conféranse ; se qui se pourai fère avèque bocou de frui s’ile Nou plésai de lés otorisé, de permètre qu’ile fu fai dé règleman é dé statu poure la police qui doit y ètre gardé, é de gratifié seu dont èle seron composé de quelque témoignage onorable de notre bienvéyanse

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6 octobre 2011 at 07:30

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La bateri

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La bateri a vu le joure au débu du XXe siècle. Lé prinsipaus éléman qui la compause (grauce quèce, quèce clère, simbale…) existai déja au sin dés orquestre clacique é dé fanfare militère. L’aparicion de la bateri (an tan que regroupeman de sé divères instruman) ai directeman lié a la néçanse du jazz, insi qu’au diférantes évolucion tecnologique du débu du XXe siècle. Oci lé première bateri portait èle le non de « jazz », d’aprai le stile de musique qui leure dona néçanse.

Son origine profonde ai pluriculturèle é ansiène : la quèce clère (vère 1850) é la grauce quèce (XVIIe siècle) son d’origine eropéène. Lé simbale sont içu d’Orian é son probableman un dés instruman lé plus ansien du monde. Insi lé première trace d’objai s’aparantan a dé simbale remonte au IIIe millénère av. J.-C., an Inde. Lé tom, cant a eu, trouve leure racine dan lé percucion amérindiène é afriquène é fure probableman invanté a la mème période que lé vase an tère cuite. Le « charleston », bien que travayé jusqu’a sa forme actuèle pare le jazz dan lés ané 1920, provien d’un instruman de percucion romène datan de l’Antiquité : le scabellum.

Avèque l’évolucion du stile de La Nouvèle-Orléan, la bateri conai son véritable dévelopeman. Depui, la bateri, qui n’étai a l’époque que l’açamblage d’une grauce quèce, d’une quèce clère é d’une simbale, s’ai bocou complecsifié. Lié a sète anrichiceman de se qu’on apèle le « set » (composicion de l’instruman propre a chaque bateure, an foncsion d’une époque é d’un stile), on peu noté égaleman que, depui la créacion de la bateri, lé bateure n’on jamai sécé d’étandre lé pocibilité tecnique de sète instruman selon leure domène musicale

Lés éléman suivan fon la plupare du tan parti d’une bateri, an nombre variable

Simbale

Lé simbale (de couleure doré, an aliage a base de bronze) son :

  • le charleston, charley ou hi-hat ;
  • la simbale crash ;
  • la simbale ride ;

Fu

La quèce clère ai situé au milieu, antre lé jambe du bateure

Lé tom qui son le plu généraleman au nombre de deu ou troi (avèque le tom médiome, mais ile n’y a pa de limite) :

  • le tom alto, di oci tom aigu ou ancore peti tom, é le tom médiome ou moyen tom, au-deçu de la grauce quèce ;
  • le tom bace, le plu grave, généraleman sure 3 pié

La grauce quèce ai posé a mème le sole. Deu pié latérau la tiène an équilibre.

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6 octobre 2011 at 06:50

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